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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:25
L’état de l’Hippodrome de Valenciennes

Le site "Aucirque.com" rappelle la triste histoire de l’Hippodrome de Valencienne un des 8 cirques en dur qui reste en France. Sur ce site où l’on peut voir de nombreuses photos de cet édifice (photos signées Jérôme Levaux et datant du mercredi 10 décembre dernier) et on apprend que ce bâtiment édifié en 1924 à proximité de la Place Poterne a accueilli à ses débuts les spectacles du cirque Pourtier (voir blog15/12/2010) puis par la suite, les cirques Dutrieu, Franco-Belge et Albert Rancy (voir blog22/09/2011)... Délaissé à partir des années 1950, cet hippodrome fut ensuite transformé en annexe d'un supermarché. Acquis au tout début des années 2000 par la Ville de Valenciennes, l'édifice devait être transformé en salle polyvalente, mais à ce jour, les aménagements intérieurs sont toujours au point mort et l'Hippodrome de Valenciennes attend toujours sa renaissance...

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 11:03
Emilien Bouglione collectionneur en arts du cirque

Emilien Bouglione, dit Julot, le casse-cou de la fratrie, dresseur et présentateur de chevaux, clown d’argent 1974, a tout fait au cirque acrobate, trapéziste, clown, dompteur, et même homme canon. Mais ce qui est peut-être moins connu c’est qu’il est un collectionneur acharné à la recherche de la pièce qui lui manque sur les arts de la piste en général et sur les Bouglione en particulier.

Cette année en parallèle du spectacle ”Géant“ (voir blog09/12/2014) il expose pendant toute la durée de la dernière production Bouglione, à Paris au Restaurant ”Les petits papiers“ situé 18 rue Oberkampf, les trésors qu’il a amassé (affiches, bronzes, photos, objets divers ayant un lien avec l’histoire de la famille Bouglione...) avec en point d’orgue l’affiche du premier spectacle présenté en 1934 lors de l’acquisition par la famille du cirque de la rue Amelot.

Exposition signée Emilien Bouglione à voir ou revoir jusqu’au 1er mars en buvant un verre ou en se sustentant

Emilien Bouglione collectionneur en arts du cirque

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 09:00
Florilège de quelques cirques en dur

En France mais aussi hors de l'Hexagone!

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 16:47
Un petit florilège de chapiteaux d'hier ou d'aujourd'hui

Quelques "parapluies" en couleur mais aussi en noir et blanc!

Qui est Qui?

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 19:42
Loriot, le clown lutin facétieux de la piste (1884-1973)

Georges Bazot est né à Paris en 1884, avec ses 155 cm, son sourire lunaire, son chapeau rond et ses pantalons trop grands, il a laissé aux spectateurs de Medrano le souvenir d’un farfadet du cirque qui se distinguait par la finesse de son jeu, des balourdises habituelles des pitres de service. Ses entrées, autrement dit ses calembours et calembredaines qu’il avait lui-même concoctées car le bougre avait de l’imagination, étaient façonnés avec un pan poétique qui rendait son jeu attachant et touchant. Acrobate cycliste à ses débuts sous le nom de Bowden, il fut le partenaire de nombreux augustes ou MM. Loyal qui ont pour nom : Boulicot (voir blog08/01/2012), Billy Beck, Maïss (voir blog02/06/2013), Mylos, Recordier (voir blog24/06/2014) voire Drena (voir blog16/03/2012). Il interpréta également de petits rôles comiques dans des pantomimes au Cirque d'Hiver et a foulé avec succès les pistes du cirque Napoléon Rancy (voir blog22/09/2011) ou du Nouveau Cirque (voir blog08/12/2010), ainsi que celui de Medrano (voir blog07/04/2011) où il a terminait toujours le programme par quelques malices.

Loriot, le clown lutin facétieux de la piste (1884-1973)

Pour le cinéma il a tourné dans les principaux films de Pierre Etaix (Le soupirant, Yoyo, Tant qu’on a le santé, et Le grand amour) et en 1962 sa prestation du personnage du professeur Tournesol dans le film réalisé par Jean-Jacques Vierne ”Tintin et le mystère de la toison d’or“ a été très remarqué. Pensionnaire permanent de la barrière de la Piste aux Etoiles (voir blog15/12/2014), il a reçu en 1964 à quatre-vingt ans la médaille d’argent de la Ville de Paris pour les rires qu’il a distribués car Loriot avait diverti quatre générations de parisiens.

Loriot, le clown lutin facétieux de la piste (1884-1973)

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 17:04
La piste aux étoiles, l’enregistrement

Lors des enregistrements de cette émission au cirque d’hiver, rendez-vous incontournable des aficionados du cirque, il fallait prévoir un moment de liberté important, qui commençait l’après-midi par les répétitions. Puis selon un rituel immuable, on allait se sustenter au Clown bar (voir blog21/09/2014) ou au Rendez-vous des Artistes. Enfin vers 21h00, avec le programme papier de l’émission à la main, on regagnait la piste et Bernard Hilda (voir blog05/06/2013) sonnait le début du spectacle en attaquant ”Vive la Piste“ la célèbre marche indicatif de l’émission, alors les ”accortes potiches emplumées“ apparaissaient suivi par le grand et sympathique Roger Lanzac (voir blog25/09/2011) flanqué du lutin Loriot, le spectacle pouvait alors débuter. Le tournage s’effectuait sous la houlette de Gilles Margaritis ou sous celle de Pierre Tchernia. Enfin lorsque retentissait le générique final les plus accros terminaient la soirée au ”Clown-Bar“ ou ”Au Rendez-vous des Artistes“ en décrivant avec enthousiasme les numéros vus… c’était toute une époque…

La piste aux étoiles, l’enregistrement
La piste aux étoiles, l’enregistrement
La piste aux étoiles, l’enregistrement

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 16:38
La Piste aux Etoiles

Le Club du Cirque (voir blog01/12/2010) vient de publier un hors-série de sa luxueuse revue ”Le Cirque de l’Univers“ se rapportant à la légendaire émission produite et réalisée par Gilles Margaritis (voir blog10/02/2011) qui de 1952 à 1976 a tenu en haleine les amateurs de la piste, autrement dit un numéro spécial sur la très célèbre ”Piste aux Etoiles“.

Fascicule de 32 pages richement illustré de photos d’époque, Dominique Denis (voir blog13/06/2013), Dominique Jando (voir blog21/06/2012), Alain Chevillard, Christian Hamel, Julien Mothe, Alain Neuville nous font revivre la petite histoire de cette grande émission à travers des échos pas toujours connus. On y trouve un papier sur 16 des plus grandes vedettes de la piste de cette époque, la liste de ka plupart des noms des artistes constituant ces spectacles télévisuelles, ainsi qu’un récit historique sur la genèse, la période de gloire et l’époque post Gilles Margaritis de cette émission.

Ce hors-série hors commerce peut dans la mesure des stocks, s’acquérir en prenant contact par Email avec cette association attachée aux spectacles de la piste.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 10:44

A la fin du XIX° et au début du XX° siècle de nombreux cirques en dur sont érigés dans les grandes villes de province. Théodore Rancy (voir blog11/02/2013), Antoine Plège (voir blog02/02/2011), Alexandre Palisse (voir blog01/12/2011), Jean Bureau (voir blog16/05/2011) et Alfred Court (voir blog01/10/2013) ont été des grands bâtisseurs et sont à l’origine de tous les cirques stables en région. Et lorsqu’ils ne construisent avec leurs propres deniers, là où les recettes sont plus hasardeuses, ils sont assez influents auprès d’un entrepreneur local ou une municipalité pour obtenir l’édifice qui leur convient. On baptise alors ces bâtisses, cirque municipal, cirque théâtre ou hippodrome, qui sont louées à des cirques voyageurs, à des troupes de théâtre, à des associations sportives, à des sociétés cinématographiques ou à des partis politiques… Une telle construction permet non seulement d’avoir la présence annuelle d’un cirque ce qui anime à peu de frais le vie de la ville, mais aussi d’accueillir des foires, des comices agricoles ou autres manifestations sportives. Les cirques stables ont été les ancêtres des Palais des Sports ou des salles des fêtes. La carte des cirques en dur n’est pas celle des grandes villes françaises, mais correspond plus aux intérêts locaux, aux habitudes de quelques directeurs de cirque voire à la fidélité du publique. Ces cirques stables sont plutôt situés au nord de la France avec quelques exceptions ayant pour noms Bordeaux, Lyon Toulon… De nos jours seuls 7 cirques proviciaux en pierre ont échappé aux fourches de la démolition (voir blog 02/12/2010) et continuent à être des lieux de culture et de spectacle...

Brève histoire des cirques de provinceBrève histoire des cirques de provinceBrève histoire des cirques de provinceBrève histoire des cirques de provinceBrève histoire des cirques de provinceBrève histoire des cirques de provinceBrève histoire des cirques de province

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 10:01
L’Hôtel Salé, Picasso, le cirque etc…

Nous avons déjà évoqué le rôle important du cirque au début du XX° siècle comme thème auprès de certains peintres comme Bernard Buffet (voir blog18/03/2011), Marc Chagall (voir blog16/03/2011), Fernand Leger (voir blog19/03/2011), Picasso (voir blog20/03/2011), Toulouse-Lautrec (voir blog18/03/2011)… Avec dernièrement la réouverture du Musée Picasso c’est au aussi un pan de l’histoire du cirque qui revient à la mémoire mais qui paradoxalement est peu relatée, et fait l’objet du bloc-notes de ce jour.

L’Hôtel Salé, Picasso, le cirque etc…

A l’origine le bâtiment qui abrite le Musée Picasso à Paris s’appelait l’Hôtel Salé, clin d’œil pour rappeler que le 1er propriétaire, Aubert seigneur de Fontenay était fermier des gabelles autrement dit chargé de collecter l’impôt sur le sel. Après de nombreux changements de propriétaires, la Ville de Paris en 1964 acquiert ce bien passablement délabré. Ce n’est qu’en 1968 qu’il est classé à l’inventaire des monuments historiques quant aux premiers travaux de restauration du bâtiment ils s’étenderont sur dix années (1974 – 1984). C’est lors de cette même décennie qu’est né dans un entrepôt de ferraille du Marais le Carré Thorigny, chère à Silvia Monfort (voir blog23/06/2012). En 1974 pour commémorer le bicentenaire de l’arrivée à Paris d’Astley (voir blog11/02/2011) cette grande dame du théâtre et de la culture décide d’organiser une exposition ayant pour thème le cirque. Puis devant le succès de cette manifestation elle cherche à prolonger cette manifestation en reconstituant un spectacle comme du temps de l’Astley’s Royal Amphitheatre of Arts, autrement dit du Cirque à l’ancienne. Et c’est ainsi qu’elle fait appel à la famille Gruss, une des plus anciennes familles circassiennes (voir blog13/112010) pour produire ce spectacle qui sera donné pendant 140 jours dans la cour de l’hôtel Salé, lieu où est planté le chapiteau.

L’Hôtel Salé, Picasso, le cirque etc…

Très curieusement rien n’indique que l’Hôtel Salé a été le témoin du début de l’histoire du Cirque National Alexis Gruss, dont l’acte de naissance est le 25 mai 1974, jour de la première du spectacle donné dans la cour de ce bâtiment devenu depuis Musée Picasso. Aucune des œuvres de ce peintre exposées sis à Paris au 5 rue de Thorigny n’évoque les arts de la piste. A la réflexion il y a bien un bronze de 1905 nommé ”le Fou“ dont la genèse témoigne de l’inclination de Picasso pour le spectacle circassien. Cette sculpture une des plus célèbres de Picasso, est mentionnée dans la plupart des ouvrages sur la sculpture du XXe siècle. Elle représente la tête d’un bouffon au sourire équivoque au coin des lèvres, coiffé d’une couronne grotesque et d’un bonnet pointu. Le visage est fin et le bonnet et la couronne jaillissent de la tête comme une fleur. Pour la petite histoire Picasso l’entreprit, en rentrant d’une de ses soirées mémorables passées au cirque Medrano (voir blog07/04/2011) avec comme modèle son ami le poète Max Jacob. Le lendemain, il reprit son travail, modifia la tête en ajoutant un bonnet pour en faire celle d’un pitre, seul le bas du visage rappelle celui du poète.

Alors ami visiteur du Musée Picasso rappelle-toi en foulant la cour en hémicycle que tu entres dans un lieu où est écrit aussi l’histoire du cirque français.

L’Hôtel Salé, Picasso, le cirque etc…

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 09:25
Bertoni, un affichiste méconnu aujourd'hui

On connait peu d'informations de cet affichiste qui par deux fois a travaillé pour le cirque Amar lorsque dernier souhaitait entretenir dans l’esprit du public le souvenir des tournées 57,58 qu’Achille Zavatta avait fait avec cet établissement.

Pour cela lors de la tournée 62 Mustapha Amar avait embauché en mars les cousins Zavatta, à savoir Rolf (voir blog27/11/2010) et Emilio (voir blog02/12/2011). Ensemble ils présentaient la célèbre entrée de la chambre hantée.

Pour attirer les amateurs le graphiste Bertoli a créé deux affiches une dont on peut remarquer le réalisme avec Emilio seul et, une seconde vantant les Zavatta "réunis pour la première fois dans un même spectacle'.

Bertoni, un affichiste méconnu aujourd'hui

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